
Après leurs longs quarts de travail, la plupart des policiers affectés au Groupe intégré de la sécurité de Vancouver 2010 décident de se reposer ou encore de visiter la ville ou les différents sites olympiques. Pour sa part, le serg. Herb Waye de la GRC aime donner de son temps, pendant ses jours de congé, à l’organisme Right to Play, qui aide les gens de pays en voie de développement à faire du sport.
« Quand je ne me repose pas, je préfère accomplir quelque chose de constructif tout en ayant du plaisir », dit le serg. Waye.
Et il s’amuse bien à l’exposition World of Play. Quand il n’accueille pas les visiteurs au pavillon situé près de False Creek en les renseignant en français et en anglais sur le programme Right to Play, il s’amuse avec les jeunes dans la salle de jeux. Les plus vieux préfèrent le soccer et le ballon chasseur, tandis que les plus jeunes aiment bien le jeu « Jean dit… ». « J’étais en train de jouer par terre avec les enfants, raconte-t-il en riant. Je m’amuse beaucoup et les gens ont une attitude très positive, c’est une expérience difficile à battre. »
Le serg. Waye dit aimer son travail de bénévole et ses fonctions de membre du GIS, qui consistent à contrôler la circulation au centre-ville. « Nous n’avons reçu que des commentaires positifs, soutient-il. Beaucoup de gens nous félicitent de notre bon travail. »
Après les Jeux olympiques, le serg. Waye reprendra ses fonctions de coordonnateur de cours dans les programmes de leadership à la Direction générale, à Ottawa. Mais le serg. Waye n’a pas seulement hâte de reprendre ses fonctions : il est devenu grand-père une semaine avant le début des Jeux et il est très impatient de rencontrer son nouveau petit-fils. D’ici là, il devra se contenter de jouer avec les enfants au pavillon de Right to Play.
Le serg. Herb Waye a commencé à faire du bénévolat pour la section de Right to Play de Vancouver par l’entremise de Frank Fowlie, Ph.D., un vieil ami et ancien membre de la GRC. Frank Fowlie s’est joint à Right to Play il y a de nombreuses années lorsqu’il prenait part à une mission des Nations Unies au Timor-Oriental dans les années 90.
« À l’époque, le programme s’appelait Olympic Aid et avait pour mandat d’aider les athlètes et les entraîneurs de communautés éprouvées par les conflits à réintégrer les sports dans leur société, explique M. Fowlie. L’organisme Right to Play, qui existe dans 23 pays, est conçu à l’intention de personnes déplacées à l’intérieur d’un territoire, c’est-à-dire des réfugiés. »
L’organisme et ses programmes favorisent le dialogue sur la paix, sur l’équité entre les sexes et sur le VIH ou le sida. Pour obtenir plus d’information sur l’organisme Right to Play et ses initiatives mises en œuvre partout au monde, consultez le site www.righttoplay.com.
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Courriel : bcrcmp@rcmp-grc.gc.ca